À propos

Je m’appelle Elise Dutrieux

Je suis musicienne et autrice indépendante.

J’ai mené en 2016 une étude sur la place des femmes dans le milieu des musiques électroniques. J’ai présenté cette recherche à plusieurs reprises, sous forme de publications ou de conférences (retrouvez la liste complète de mes interventions dans la partie Contact et liens).

J’ai co-fondé Scivias, un projet de soutien aux musiciennes et professionnelles de la musique en Fédération Wallonie-Bruxelles. Depuis, je poursuis mes explorations actives à travers ce blog, différents articles et projets artistiques. À côté de mes créations personnelles, je fais partie de l’asbl Voix De Femmes en tant que chargée de communication.


Le projet « La mante des eaux »

Entendre, sentir : l’immatérialité de la musique nous relie à nos sens. Elle est un témoignage de manières diverses d’être au monde. Les jardins s’ensemencent grâce à l’air, aux insectes et aux animaux, un partage de ressources précieux, généreux et sans frontière.

Mon approche est volontairement subjective : je souhaite à travers ces articles proposer une autre version du récit que nous connaissons habituellement pour mieux questionner nos idées reçues, rencontrer nos contradictions et percevoir la pluralité de nos regards.

Grâce à des sélections musicales variées et éclectiques, la visibilisation d’artistes aux parcours riches et créatifs, j’ai le souhait de donner de la voix aux personnes minorisées pour nous aider à nous élever.

La complexité est nécessaire, elle nous rend vivant·es. Ce blog est à l’état de compost : un microcosme qui a pour vocation d’évoluer et de mûrir au fil des rencontres et des découvertes pour offrir du terreau à d’autres écosystèmes.

Éveiller ses pensées : ces bouts d’histoire sont des outils, des possibilités de transformation, qui peuvent aider à réparer des blessures, éveiller des potentialités mais aussi mener vers des alternatives.


Le sous-titre de ce blog est Fxmmes, magie, musique et politique. Il est emprunté à la traduction française du livre de Starhawk, « Rêver l’obscur : femmes, magie et politique » (Magic, Sex and Politics) publié chez Cambourakis en 2015.

Tous les dessins sont originaux. Le dernier dessin est inspiré du Serpent rieur, une enluminure turque de Mehmed ibn Emir Hasan al-Su’ûdî, issue de l’ouvrage Matâli’ al-su‘âda wa yanâbi‘ al-siyâda (Le Lever des astres chanceux et les Sources de la souveraineté) — Istanbul, 1582.

La police du blog est Ortica, créée par Benedetta Bovani. Je l’ai découverte grâce à Loraine Furter qui répertorie des polices d’écritures gratuites réalisées par des fxmmes.

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