Catégorie : capitalisme

Les gestes des champs : quand la terre chante

Ce 21 juin, nous fêtons le solstice d’été, une des grandes étapes de l’année puisqu’il s’agit du jour le plus long. C’est un moment très précieux qui appelle à la vie en communauté et qui est une occasion de se réunir pour danser, chanter autour du grand feu de joie qu’est le soleil et profiter des récoltes fraîchement recueillies de la terre. Le travail de la terre a toujours été relié à la pratique musicale. Petite exploration de l’histoire de l’agriculture et de son rôle dans nos sociétés.

Fleurs de mai : pour une éclosion des sens sans décence

En plus d’inspirer nos créations artistiques ou nos remèdes médicinaux, les fleurs contribuent à l’équilibre de nos écosystèmes. Leur beauté et leurs coloris les plus diversifiés illustrent nos quotidiens et les grands événements qui ponctuent nos existences. Leur éclosion marque le retour du soleil, je saisis donc l’occasion de ce chatoiement pour goûter aux parfums de nos imaginaires et de ceux dont nous héritons.

Qui a peur des musiciennes de musiques électroniques ?

Aujourd’hui encore, le constat est surprenant : on observe trop peu de femmes à l’affiche des festivals de musiques électroniques en Europe — en 2020, l’enquête de female:pressure recensait 18% de fxmmes programmé·es·x. Si aujourd’hui, nous prenons de plus en plus conscience des nombreux obstacles auxquels les femmes font face au cours de leur carrière, et qui concernent la société dans son ensemble, de nombreux flous subsistent dans les esprits et empêchent les mises en action concrètes.

Rêver nos animalités

Un lien étroit, tissé depuis l’aube des temps entre l’humain·e et l’animal, se retrouve aux quatre coins du monde. Il témoigne d’une relation de respect, quasiment d’adelphité, et d’une sagesse partagée. À la fois alliés protecteurs et monstres sacrés, les animaux trouvent une place dans la plupart de nos contes et nous accompagnent depuis la plus petite enfance.

Les forêts (en)chantées

Alors que nous sommes dans l’hivernation, que les plantes se reposent et les animaux aussi, je voulais raconter ces forêts enchantées qui nourrissent les imaginaires, ces abris où l’on chante sans écho. L’occasion de prendre un peu mieux racine et de se relier au vivant, dans toute sa diversité et sa complexité.