Sous la coquille d’un œuf : la danse du monde

La fête de Pâques s’accompagne de merveilleux phénomènes. L’hiver laisse place au printemps et au retour du soleil, nourrissant le bourgeonnement des arbres et l’éclosion des premières fleurs. Si l’on s’accorde à se dire (et à se réjouir) de cette explosion de vie, un autre événement, bien plus curieux, se produit au même moment : des cloches et des lapins sèment des œufs en chocolat dans les parcs et jardins, lorsqu’ils ne se métamorphosent pas eux-mêmes en chocolat pour être dévorés par des petits et grands êtres humains. Avant de me remplir l’estomac moi aussi, je suis partie à la recherche de ce qui se cache derrière cette mystérieuse coquille.

Nos maisons vivantes, des lieux et des liens

Les lieux que nous habitons nous habitent. Ils parlent de nous et à travers nous. Ils jouent un rôle dans notre épanouissement ou notre état d’esprit. En les nettoyant et en les réorganisant, nous agissons donc très concrètement sur nous-même. Je ne vous parle pas ici de méthodes de rangement comme celle de Marie Kondo, mais d’autres scintillements : avec qui cohabitons-nous ? Entre giboulées et autres tempêtes, je voulais partir à la rencontre de nos maisons qui, derrière leur apparente constance, sont aussi vivantes que nous.

La lune des loups

S’il ne nous offre que de rares apparitions et qu’il semble davantage illustrer nos contes que nos forêts, le loup a longtemps peuplé nos régions. À l’occasion de cette première pleine lune de l’année — qu’on appelle aussi lune des glaces ou du petit hiver —, j’ai pisté le loup, son histoire et son rôle dans nos écosystèmes.

Vielleuses : entre champs et cour, la vielle à roue et ses praticiennes

La vielle à roue, ce curieux instrument folklorique qui semble plus souvent occuper les vitrines des musées que les scènes actuelles, fait depuis peu sa réapparition médiatique. Elle reste cependant rare dans la pratique, à cause de son prix mais aussi du nombre restreint de ses luthièr·es. Difficile à dompter, elle donne à entendre des sonorités et des textures étonnantes. Petite exploration de cet instrument mais sous l’angle de ses praticiennes, cette fois-ci !

Les gestes des champs : quand la terre chante

Ce 21 juin, nous fêtons le solstice d’été, une des grandes étapes de l’année puisqu’il s’agit du jour le plus long. C’est un moment très précieux qui appelle à la vie en communauté et qui est une occasion de se réunir pour danser, chanter autour du grand feu de joie qu’est le soleil et profiter des récoltes fraîchement recueillies de la terre. Le travail de la terre a toujours été relié à la pratique musicale. Petite exploration de l’histoire de l’agriculture et de son rôle dans nos sociétés.

Fleurs de mai : pour une éclosion des sens sans décence

En plus d’inspirer nos créations artistiques ou nos remèdes médicinaux, les fleurs contribuent à l’équilibre de nos écosystèmes. Leur beauté et leurs coloris les plus diversifiés illustrent nos quotidiens et les grands événements qui ponctuent nos existences. Leur éclosion marque le retour du soleil, je saisis donc l’occasion de ce chatoiement pour goûter aux parfums de nos imaginaires et de ceux dont nous héritons.

Divagations : suivre le chant des sirènes

Aujourd’hui, nous fêtons le poisson d’avril. Ambiguë, cette fête sème la joie, bien que la moquerie ne soit jamais loin. Son origine reste cependant assez mystérieuse. Je profite donc de cette curieuse célébration pour traverser cette frontière éblouissante qu’est l’océan et rencontrer les figures hybrides et magiques qui se cachent dans ses profondeurs.

Qui a peur des musiciennes de musiques électroniques ?

Aujourd’hui encore, le constat est surprenant : on observe trop peu de femmes à l’affiche des festivals de musiques électroniques en Europe — en 2020, l’enquête de female:pressure recensait 18% de fxmmes programmé·es·x. Si aujourd’hui, nous prenons de plus en plus conscience des nombreux obstacles auxquels les femmes font face au cours de leur carrière, et qui concernent la société dans son ensemble, de nombreux flous subsistent dans les esprits et empêchent les mises en action concrètes.

Petites pluies : consoler l’insolation

Lors du passage de l’hiver au printemps, les nuages se mettent à remuer, imposant de lourdes averses et un vent insolent. Nous appelons cette période les giboulées de mars. Un moment qui nous force à rester encore un peu blotti pour trier, ranger, organiser avant de semer.

Rêver nos animalités

Un lien étroit, tissé depuis l’aube des temps entre l’humain·e et l’animal, se retrouve aux quatre coins du monde. Il témoigne d’une relation de respect, quasiment d’adelphité, et d’une sagesse partagée. À la fois alliés protecteurs et monstres sacrés, les animaux trouvent une place dans la plupart de nos contes et nous accompagnent depuis la plus petite enfance.