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  • Vielleuses : entre champs et cour, la vielle à roue et ses praticiennes
    La vielle à roue, ce curieux instrument folklorique qui semble plus souvent occuper les vitrines des musées que les scènes actuelles, fait depuis peu sa réapparition médiatique. Elle reste cependant rare dans la pratique, à cause de son prix mais aussi du nombre restreint de ses luthièr·es. Difficile à dompter, elle donne à entendre des sonorités et des textures étonnantes. Petite exploration de cet instrument mais sous l’angle de ses praticiennes, cette fois-ci !
  • Les gestes des champs : quand la terre chante
    Ce 21 juin, nous fêtons le solstice d’été, une des grandes étapes de l’année puisqu’il s’agit du jour le plus long. C’est un moment très précieux qui appelle à la vie en communauté et qui est une occasion de se réunir pour danser, chanter autour du grand feu de joie qu’est le soleil et profiter des récoltes fraîchement recueillies de la terre. Le travail de la terre a toujours été relié à la pratique musicale. Petite exploration de l’histoire de l’agriculture et de son rôle dans nos sociétés.
  • Fleurs de mai : pour une éclosion des sens sans décence
    En plus d’inspirer nos créations artistiques ou nos remèdes médicinaux, les fleurs contribuent à l’équilibre de nos écosystèmes. Leur beauté et leurs coloris les plus diversifiés illustrent nos quotidiens et les grands événements qui ponctuent nos existences. Leur éclosion marque le retour du soleil, je saisis donc l’occasion de ce chatoiement pour goûter aux parfums de nos imaginaires et de ceux dont nous héritons.
  • Divagations : suivre le chant des sirènes
    Aujourd’hui, nous fêtons le poisson d’avril. Ambiguë, cette fête sème la joie, bien que la moquerie ne soit jamais loin. Son origine reste cependant assez mystérieuse. Je profite donc de cette curieuse célébration pour traverser cette frontière éblouissante qu’est l’océan et rencontrer les figures hybrides et magiques qui se cachent dans ses profondeurs.
  • Qui a peur des musiciennes de musiques électroniques ?
    Aujourd’hui encore, le constat est surprenant : on observe trop peu de femmes à l’affiche des festivals de musiques électroniques en Europe — en 2020, l’enquête de female:pressure recensait 18% de fxmmes programmé·es·x. Si aujourd’hui, nous prenons de plus en plus conscience des nombreux obstacles auxquels les femmes font face au cours de leur carrière, et qui concernent la société dans son ensemble, de nombreux flous subsistent dans les esprits et empêchent les mises en action concrètes.
  • Petites pluies : consoler l’insolation
    Lors du passage de l’hiver au printemps, les nuages se mettent à remuer, imposant de lourdes averses et un vent insolent. Nous appelons cette période les giboulées de mars. Un moment qui nous force à rester encore un peu blotti pour trier, ranger, organiser avant de semer.
  • Rêver nos animalités
    Un lien étroit, tissé depuis l’aube des temps entre l’humain·e et l’animal, se retrouve aux quatre coins du monde. Il témoigne d’une relation de respect, quasiment d’adelphité, et d’une sagesse partagée. À la fois alliés protecteurs et monstres sacrés, les animaux trouvent une place dans la plupart de nos contes et nous accompagnent depuis la plus petite enfance.
  • Les forêts (en)chantées
    Alors que nous sommes dans l’hivernation, que les plantes se reposent et les animaux aussi, je voulais raconter ces forêts enchantées qui nourrissent les imaginaires, ces abris où l’on chante sans écho. L’occasion de prendre un peu mieux racine et de se relier au vivant, dans toute sa diversité et sa complexité.
  • Enchanteresses et désorceleuses : le chant qui guérit
    À une époque où la santé est au cœur de nos quotidiens, source d’inquiétude mais aussi révélatrice de nombreuses inégalités, il me semble essentiel de prendre un peu soin de nous.
  • Musiciennes bretonnes : le chant vivant
    Après m’être penchée sur le parcours de musiciennes folk, l’histoire de la musique folk comme (ré)appropriation culturelle d’anciens et de nouveaux récits, l’automne arrivant m’amène à poursuivre ce cheminement à la (re)découverte d’un répertoire musical traditionnel.
  • La musique folk :(Ré)appropriation culturelle d’anciens et de nouveaux récits
    D’inspiration romantique, le mot folk vient de l’allemand « volk », qui signifie « peuple ». Cette musique raconte ainsi l’histoire des pionniers et s’inspirera de l’esprit rural et des milieux ouvriers. Dès son apparition, ce genre musical sera verra rêvetir une dimension politique et parfois contestataire, de par l’importance de ses textes tout d’abord, mais aussi puisqu’il s’ancre et se diffuse dans les couches sociales plus pauvres de la société américaine.
  • Paysages sonores et vibration
    Mystérieux, mystifié : à la découverte d’un instrument aux multiples facettes, plus accessible qu’il n’y paraît.
  • Femmes du jazz, poétesses des mesures (démesurées)
    Depuis l’apparition du genre au début des années 1910, le jazz aura à la fois inspiré, perturbé, redéfini les codes musicaux et donné à découvrir la multiplicité des approches musicales que nous pouvons écouter aujourd’hui.
  • Six musiciennes folk oubliées (presque) retrouvées
    Ces artistes sont des incontournables du folk mais pour moi, grande amatrice d’électronique, ce fut une découverte étonnante. J’ose imaginer qu’en les découvrant plus jeune, mon parcours musical n’aurait probablement pas été le même. Alors, tant qu’il nous reste encore un peu de temps pour profiter des brumes hivernales, j’aimerais à tout prix vous les faire (re)découvrir.